Start-up à l’international : quels sont les bons arbitrages en propriété intellectuelle ?
La Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle était présente mercredi 17 juin 2026 à VivaTech dans le cadre d’une table ronde dédiée à cette thématique avec Jean-Charles Nicollet, conseil en propriété industrielle, qui intervenait aux côtés de Jean-Baptiste Barbier (INPI Occitanie), Christine Bonvallet (OMPI) et Stéphane Hersen (Skyted).
Se développer à l’étranger ne consiste pas à reproduire son modèle à l’identique sur plusieurs marchés. Cela suppose de faire des choix : de territoires, d’actifs à protéger, de calendrier et surtout d’investissements.
Les titres de propriété industrielle sont des actifs de l’entreprise. Ils créent de la valeur et constituent des signaux forts et rassurants pour les investisseurs lors des levées de fonds.
Dans ce contexte, la bonne question n’est pas « faut-il tout protéger partout ? », mais :
- où la protection est-elle nécessaire pour soutenir la stratégie commerciale ?
- quels actifs sont réellement différenciants et doivent être sécurisés en priorité ?
- à quel moment investir pour préparer l’arrivée sur le marché ?
L’enjeu est donc de construire une stratégie de propriété intellectuelle alignée sur les objectifs de croissance, les marchés cibles et les contraintes financières. C’est précisément dans cette logique que l’accompagnement par un conseil en propriété industrielle (CPI) joue un rôle essentiel : aider à arbitrer, prioriser et transformer la propriété intellectuelle en véritable levier de développement.